Festival Les Suds : Nuit des Forges : YOM & THE WONDER RABBIS & CANNIBAL

Pays d'Arles

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1ER PARTIE : Love to die for Yom souffle sur les braises de l'Amour via toutes les tonalités que lui offre sa clarinette ! Bien connu des Festivaliers (Théâtre Antique en 2009 et Nuit des Forges en 2011), ce clarinettiste et compositeur, renoue une idylle explosive avec les Wonder Rabbis (nouvelle formation) : Léo Jassef aux claviers, Guillaume Magne à la guitare, Sylvain Daniel à la basse et Mathieu Penot à la batterie. Les mélodies klezmer flirtent avec les rythmes électro-rock, puis éclatent en une fougue ardente...intensément communicative ! Compagnon de route du Festival, Yom a déjà séduit le public des SUDS à plusieurs reprises : sur la scène du Théâtre Antique en 2009, en première partie de Cesaria Evora ; en duo avec Wang Li au Château d’Avignon en 2010 ; puis avec les Wonder Rabbis, lors d’une Nuit des Forges d’anthologie, en 2012. Et également en octobre dernier avec le Quatuor IXI dans le cadre de Trets, Capitale Provençale de la Culture 2017. Clarinettiste virtuose, prolifique et inspiré, il n’a eu de cesse d’explorer nombre d’esthétiques musicales. Du klezmer traditionnel revisité aux musiques électroniques, en passant par le rock, l’americana, la musique classique et contemporaine, sans parler de formes totalement inclassables, cet insatiable touche à tout en quête d’absolu ne perd cependant jamais de vue sa vision de la musique, l’approche de l’âme humaine, un besoin d’universalité et de spiritualité qui le conduisent depuis quelques années à s’inspirer des musiques sacrées pour faire évoluer son langage. Une sorte de fil rouge, au long duquel on trouve son duo avec Wang Li ainsi que Le Silence de l’Exode, mais aussi ses deux créations 2017, Prière et Illuminations. 2EME PARTIE : No Mercy For Love ! Décomplexée et décalée… la musique de ce groupe est inclassable ! Cumbia, rythmes afro-beat, rock-garage, elle est aussi peuplée de toutes les sonorités euphorisantes dont ces jeunes quadras se sont nourris au fil de leurs aventures musicales. No mercy for love sonne comme une joyeuse exhortation à danser ! Avec Nicolas Camus (voix), Manuel Laisne (guitare), Cyril Maudelonde (Batterie), Antoine Simoni (basse) et Gaspard Macé (claviers) "Encore inconnus sur la carte du rock, les Français de Cannibale doivent leur nom au fait qu’ils pratiquent "une sorte de garage réunionnais" où la moiteur tropicale du groove bouffe lentement toutes les idées reçues sur ce que devrait être une sortie Born Bad (des Blousons noirs écoutant Johnny, mais attendez, on va y revenir). Si cannibalisme il y a sur "No Mercy for Love", c’est donc plus en référence aux rythmes caribéens qu’on entend parfois, ainsi qu’à ce psyché de cambrousse, qui font de ce premier album une sorte d’anomalie au pays des 35 heures. Pas de silence chez Cannibale, et pour les agneaux, on en restera au bled paumé où vivent les membres du groupe (un hameau en Normandie, 300 âmes vaches comprises). Plus que de bouffer des hommes, les mecs ont jusque-là plutôt rongé leur frein. Leur histoire, comme leur musique, sort un peu des caciques : une rencontre au collège pour le guitariste Manuel et le chanteur Nicolas (jusque-là c’est l’histoire de 99% des groupes de rock), sauf que les membres de Cannibale ont un profil à la Frustration (ils ont dépassé la quarantaine). Que s’est-il passé pendant vingt ans ? Les mecs y ont cru dur comme une barre à mine, ont joué dans des tonnes de groupes pas retenus au casting (Boloniaise, Amib, Kouyaté/Neerman, Renza Bo, Blast…). Après avoir gagné un tremplin Inrocks Labs avec leur avant-dernier groupe (Bow Low) et sorti deux albums chez Because Editions, les Normands décident finalement de créer Cannibale en 2016. A priori, le début de cette non carrière ne laissait pas présager de ce qu’on peut aujourd’hui entendre sur "No Mercy for Love", à savoir un étonnant mélange entre cumbia, rythmes africains et rock garage ; dit autrement, une sorte de chainon manquant entre Fela Kuti, les Doors et The Seeds. Pour se hisser sur le podium de la gloire, Cannibale a finalement la bonne idée de sortir un tabouret du placard puis de contacter JB de Born Bad. Et c’est là qu’on entre dans un remake de L’équipée sauvage avec Brando : "Puis JB nous a répondu que ça lui plaisait, alors il est venu en moto chez nous, il a fait un dérapage pour nous impressionner, et on a mangé de la purée. Il en a repris deux fois, tout en nous disant : ‘’cette purée est complètement baisée !’’. Après il est reparti en nous disant : ‘’en route pour la gloire !’’. Alors on attend". Avec des morceaux comme Hidden Wealth, Cariibbean Dream ou Mama, patience les gars, ça ne devrait pas tarder à arriver. Après les récents "The Quirky Lost Tapes" d’El Blaszcyk et du "Rhapsode" de Forever Pavot – à qui Cannibale fait parfois penser – cet album est une nouvelle preuve de l’ouverture d’esprit du label qui confirme aussi la passion du patron pour les destins tordus. Qui d’autre aurait pu miser sur une bande de quarantenaires aussi blancs dans leurs origines qu’ils sont noirs à l’intérieur ? A priori, personne. "Sortir notre album à plus de quarante balais, ça nous fait bien marrer. Évidemment qu’on y croit toujours, on fait que ça, ça nous maintient en vie". Comme quoi, on peut se nommer Cannibale et croire aux résurrections."

samedi 14 juillet 2018 à 21 : 30

LUMA Arles Maison du Projet / Maison du Chantier

Parc des Ateliers
33 avenue Victor Hugo
13200 Arles

Accessibilité PMR :
Activité liée à une marche à pied
Pour des raisons de sécurité, la visite virtuelle n’est accessible qu’aux enfants âgés de plus de 13 ans.

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Autres dates :
Genre : Musique,
Proposé par : FESTIVAL LES SUDS
Maison des Suds
66, rue du 4 septembre
13200. ARLES
Age :
tout public
Durée :
non renseigné
Site internet de la structure :
http://www.suds-arles.com/
 

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